Prolapsus : Chirurgie Gynécologique

Arthur

La gynécologie chirurgicale est un domaine médical spécialisé qui s’occupe des affections nécessitant une intervention au niveau gynécologique et mammaire.

Solution chirurgicale du prolapsus pelvien

Le prolapsus pelvien est une condition souvent désignée par l’expression « descente d’organes ». Il est le résultat d’un affaiblissement des muscles du plancher pelvien et de la perte de soutien des ligaments du périnée, conséquence directe d’événements tels que des accouchements, une chirurgie ou la ménopause. Cette condition peut affecter la vessie, l’utérus ou le rectum, isolément ou simultanément.

On identifie plusieurs signes liés au degré de la descente des organes, comprenant une sensation de lourdeur dans le pelvis, des infections urinaires récurrentes, une incontinence, des difficultés de transit, ou encore une extériorisation des organes. Une intervention chirurgicale peut devenir nécessaire si la rééducation périnéale n’apporte pas un soulagement suffisant.

L’opération se réalise en salle d’opération, par voie basse ou par voie haute via la cœlioscopie ou la laparotomie. La technique varie selon les organes touchés et l’avancement du prolapsus. La cœlioscopie ou la laparotomie implique la fixation des organes via des bandelettes pour les remettre en place, tandis que l’approche par voie basse concentre ses efforts sur le renforcement du plancher pelvien.

Une consultation d’anesthésie est nécessaire afin d’évaluer la faisabilité et les risques de l’intervention, et prescrire un bilan sanguin. L’entrée à l’hôpital se fait généralement la veille et requiert le jeûne à partir de minuit. Il est aussi essentiel d’apporter vos effets personnels, sans oublier des objets trop précieux.

Le déroulement de l’intervention implique une admission au bloc opératoire, souvent précédée par une prémédication. En fonction de la technique chirurgicale, l’opération peut durer d’une à deux heures. Une perfusion et une sonde urinaire sont maintenues temporairement pour faciliter la récupération.

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Post-opératoirement, des petites pertes de sang sont normales, ainsi que la reprise progressive du transit. Des médicaments antalgiques et anticoagulants seront administrés, avec des instructions précises à suivre à la maison.

Si des événements comme de la fièvre supérieure à 38°C5, des saignements inconsidérés, des douleurs aiguës ou des complications au niveau des cicatrices apparaissent, il est crucial de contacter votre médecin ou chirurgien.

Les avantages d’une telle opération résident dans la correction des symptômes invalidants. La voie basse évite les cicatrices abdominales tandis que, pour des abords plus invasifs, des cicatrices sont inévitables. Parfois, l’intervention peut révéler ou exacerber une incontinence latente qui requerrait un traitement spécifique.

Les risques de l’opération, bien que généralement mineurs, incluent des complications telles que les infections urinaires, les hématomes ou lésions des organes voisins. Une anesthésie présente également des risques que seul l’anesthésiste est à même d’expliquer en détail.

Pourquoi considérer la visite post-opératoire comme essentielle ?

Une étape cruciale après l’intervention chirurgicale du prolapsus est la consultation de suivi. Cette visite, typiquement réalisée un mois après l’opération, est obligatoire pour confirmer que la récupération se déroule normalement. Elle est également l’opportunité pour le patient de poser des questions et pour le chirurgien d’effectuer les ajustements nécessaires.

En outre, la visite post-opératoire permet une évaluation approfondie de l’anatomie pelvienne pour garantir la stabilité des corrections apportées et d’anticiper d’éventuelles complications tardives.

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